Les nouvelles technologies au service de notre santé

La réalité virtuelle

En France, trois hôpitaux utilisent la réalité virtuelle pour soigner les phobies. Il y en a un à Marseille et deux à Paris. « Avec cette nouvelle technologie, les médecins imaginent qu’ils pourront soigner les addictions alimentaires ou encore la dépression. Même l’armée s’y intéresse pour soigner les soldats qui reviennent des terrains de guerre et qui sont atteints de stress post-traumatique« , explique la journaliste.cover-r4x3w1000-57df909104ecf-cancer-de-la-prostate-un-traitement-par-ultrasons

Des robots dans les hôpitaux

Les robots-chirurgiens sont de plus en plus présents dans les hôpitaux. « Le plus perfectionné au monde possède quatre bras articulés qui manipulent les instruments chirurgicaux. Ces bras n’opèrent pas seuls. C’est le chirurgien qui les commande via son ordinateur« , indique la journaliste.
Ce robot a pu réaliser une ablation du pancréas, du rein ou même opérer un bébé âgé de quelques heures
iron-man-jon-favreau-2008-4_5_1400_400La technologie a pour vocation première de simplifier la vie de l’homme. A priori, elle est à son service. Pourtant, depuis la nuit des temps, l’homme entretient les dérives. « La technologie a un caractère magique. C’est beau, disent les gens mais en même temps, ils en ont peur. Tant qu’il n’y a pas eu d’expérience, ils projettent sur elle des scénarios du futur, des scénarios de science-fiction », analyse Christophe Rebours, fondateur d’une agence. Et si plus personne ne souhaite revenir à l’âge de pierre, un temps adaptation mutuelle est nécessaire pour que l’homme retrouve le sentiment de dominer la technologie. augmented-human-4

Les débuts de la technologie médicale : le thérmomètre

En 1702, l’astronome Ole Christensen Rømer fabriqua, au Danemark, un thermomètre à alcool.

En 1717, le savant allemand Daniel Gabriel Fahrenheit remplaça l’alcool par du mercure et donna au thermomètre sa forme définitive.

En 1730, René-Antoine Ferchault de Réaumur, physicien et naturaliste français, construisit un thermomètre à « esprit de vin »

Le physicien suédois Anders Celsius fit construire en 1741 un thermomètre à mercure gradué.
Cependant, à la même époque, le secrétaire perpétuel de l’académie des Beaux-Arts de Lyon, Jean-Pierre Christin (1683-1755), fit construire par l’artisan lyonnais Pierre Casati un thermomètre à mercure, qu’il présenta le 19 mars 1743 à l’assemblée publique de cette académie. 

 

Les débuts de la technologie médicale: la seringue

En 1617, William Harvey découvre la circulation sanguine.

Au xviie siècle, les premiers essais d’injections par Voie parentérale (Christopher Wren, Johann Major) à l’aide d’une canule et d’une poire contenant le médicament sont effectués C’est l’infusion médicamenteuse.

En 1668, Reiner de Graaf créer la seringue à « auto-lavement ».

Vers 1720, Dominique Anel (chirurgien français), fabrique une seringue sur le modèle de la seringue à lavement, mais beaucoup plus petite.

AU xviiie siècle, les premières transfusions sanguines sont effectués.

En 1852, le chirurgien français Charles Gabriel Pravaz transforme et améliore la seringue d’Anel.

Vers 1850, Alexander Wood crée une aiguille creuse.

En 1853, cette même personne (Alexander Wood) effectue les premières injections sous-cutanées avec la seringue de Pravaz et naissance de la méthode hypodermique (c’est a dire sous-cutané, qui se trouve sous la peau. L’hypoderme est la couche la plus profonde de la peau).

En 1899, Letitia Geer invente la première seringue médicale utilisable d’une seule main.

Vers 1970, une nouvelle seringue apparaît : la seringue en plastique avec aiguille à usage unique, puis de la seringue entièrement à usage unique. Son apparition en médecine est une révolution et est devenue indispensable car elle est peu coûteuse et elle permet d’éviter la transmission de micro-organismes (au cas ou l’aiguille est infectée). Leurs tailles sont variables.